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A Virgin, Page 5. Go to Page 1, 2, 3, 4,  6, 7, 8



       Jeune, oh! si jeune avec sa blancheur enfantine,
     Debout contre le roc, la Naïade argentine
     Rit. Elle est nue. Encore au bleu matin des jours,
     La céleste ignorance éclaire les contours
5    De son corps où circule un sang fait d'ambroisie.
     Svelte et suave, tel près d'un fleuve d'Asie
     Naît un lys; le désert voit tout ce corps lacté,
     Sans tache et déjà fier de sa virginité,
     Car sur le sein de neige à peine éclos se pose
10   Le reflet indécis de l'églantine rose.
       O corps de vierge enfant! temple idéal, dont rien
     Ne trouble en ses accords le rhythme aérien!
     L'atmosphère s'éclaire autour du jeune torse
     De la Naïade, et, comme un Dieu sous une écorce,
15   Tandis que sa poitrine et son ventre poli
     Reflètent un rayon par la vie embelli,
     Une âme se trahit sous cette chair divine.
     La prunelle, où l'abîme étoilé se devine,
     Prend des lueurs de ciel et de myosotis;
20   Ses cheveux vaporeux que baisera Thétis
     Étonnent le zéphyr ailé par leur finesse;
     Elle est rêve, candeur, innocence, jeunesse;
     Sa bouche, fleur encor, laisse voir en s'ouvrant
     Des perles; son oreille a l'éclat transparent
25   Et les tendres couleurs des coquilles marines,
     Et la lumière teint de rose ses narines.
     La nature s'éprend de ce matin vermeil
     De la vie, aux clartés d'aurore. Le soleil
     Du printemps, qui de loin dans sa grotte l'admire,
30   Met un éclair de nacre en son vague sourire.
       La vierge, la Naïade argentine est debout
     Contre le roc, pensive, amoureuse de tout,
     Et son bras droit soulève au-dessus de sa tête
     L'urne d'argile, chère au luth d'or du poëte,
35   Qui dans ses vers, où gronde un bruit mélodieux,
     Décrit fidèlement les attributs des Dieux.
     Son corps éthéréen se déroule avec grâce
     Courbé sur une hanche, et brille dans l'espace,
     Léger comme un oiseau qui va prendre son vol.
40   Seul, un de ses pieds blancs pose en plein sur le sol.
     Le vase dont ses doigts ont dû pétrir l'ébauche
     S'appuie à son épaule, ô charme! et sa main gauche
     Supporte le goulot, d'où tombe un flot d'argent.
     Les perles en fusée et le cristal changeant
45   Ruissellent, et déjà leur écume s'efface
     Dans l'ombre du bassin luisant, dont la surface
     Répète dans son clair miroir de flots tremblants
     Les jambes de l'enfant naïve et ses pieds blancs.
       Oh! parmi les lotos ouverts et les narcisses,
50   Où vont tes pieds glacés, Source aux fraîches délices?
     Où tes flots, à présent dans la mousse tapis,
     Baigneront-ils au loin des champs mouvants d'épis?
     Où verras-tu frémir aussi dans tes opales
     Le pin, et l'olivier que tordent les rafales?
55   T'enfuis-tu dans la nuit vers le vallon désert,
     Vers le sentier rougeâtre où croît l'euphorbe vert,
     Où l'on voit se flétrir sous les pieds des bacchantes
     La violette aux yeux mourants et les acanthes?
     Où vas-tu, bleue et froide en tes sombres chemins,
60   Clarté? Chercheras-tu les buissons de jasmins
     Ou la cité bruyante et pleine d'allégresse
     Que parent les héros issus d'une Déesse,
     Les tueurs de lions, qui sur leur large flanc
     Tourmentent de la main des glaives teints de sang?
65     O Source, dans les champs de la fertile Épire,
     L'Achéron se courrouce et l'Aréthon soupire;
     Le Pénée, aux baisers des Nymphes échappé,
     Court, ivre de désir, vers la molle Tempé;
     L'Étolie a des bois odorants où circule
70   L'Achéloos meurtri par le divin Hercule;
     Près du doux Ilissos qui reflète le ciel,
     Sur les coteaux penchants l'abeille fait son miel,
     Et le Strymon, qui pousse une plainte étouffée,
     Roule avec des sanglots un dernier chant d'Orphée.
75     Tous ces fleuves sont beaux, et dans leur libre essor
     Apportent à la mer des ruisseaux brodés d'or:
     Un choeur dansant bondit sur les bords du Céphise;
     L'harmonieux Pénée a vu Daphné surprise
     Se changer en laurier verdoyant sur ses bords;
80   Le Sperchios entend mourir le bruit des cors;
     Le long de l'Axios passent des hécatombes;
     La douce Thyamis a des vols de colombes
     Qui vont en secouant leurs ailes vers les cieux.
     Tous ces fleuves d'azur au cours délicieux
85   Ont de leurs noms vivants charmé la grande lyre,
     O Source enfant, mais nul d'entre eux n'a ton sourire!
       Oh! je te reconnais, Source enfant, tu seras
     Le limpide Eurotas, où, levant leurs beaux bras,
     Les guerrières de Sparte aux âmes ingénues
90   Dans la nappe d'argent se baignent toutes nues;
     L'Eurotas, tout glacé de suaves pâleurs,
     Où croît le laurier-rose au front chargé de fleurs!
     C'est dans ton flot riant, à l'ombre de la vigne,
     Que Léda frémira sous le baiser du cygne,
95   Pâle d'horreur, serrant les ailes de l'oiseau
     Sur sa poitrine folle où l'ombre d'un roseau
     Se joue, et sur le lit de fleurs que l'onde arrose
     Mordant un col de neige avec sa lèvre rose!
     Le fleuve ému la berce en un riant bassin,
100  Et des soupirs brûlants s'échappent de son sein
     Mollement caressé par les eaux fugitives.
     Ah! toujours l'Eurotas gardera sur ses rives,
     Que les enchantements choisissent pour séjour,
     L'écho tumultueux de ses grands cris d'amour,
105  O Source! et c'est aussi près de ton onde claire
     Qu'Hélène aux cheveux d'or, tremblante de colère,
     Passera, saluant d'un rire méprisant
     Le palais délaissé de Tyndare, et baisant
     De sa lèvre enfantine encore inapaisée
110  Les noirs cheveux touffus de son amant Thésée.
       La petite Naïade est pensive. Elle rit.
     Devant ses pieds d'ivoire un narcisse fleurit.
     Oiseaux, ne chantez pas; taisez-vous, brises folles,
     Car elle est votre joie, ailes, brises, corolles,
115  Verdures! Le désert, épris de ses yeux bleus,
     Écoute murmurer dans le roc sourcilleux
     Son flot que frange à peine une légère écume.
     L'aigle laisse tomber à ses pieds une plume
     En ouvrant dans l'éther son vol démesuré;
120  L'alouette vient boire au bassin azuré
     Dont son aile timide agite la surface.
     Quand la pourpre céleste à l'horizon s'efface,
     Les étoiles des nuits silencieusement
     Admirent dans le ciel son visage charmant
125  Qui rêve, et la montagne auguste est son aïeule.
     Oh! ne la troublez pas! La solitude seule
     Et le silence ami par son souffle adouci
     Ont le droit de savoir pourquoi sourit ainsi
     Blanche, oh! si blanche, avec ses rougeurs d'églantine,
130  Debout contre le roc, la Naïade argentine!

        Avril 1861.
Théodore de Banville: The Source  A Ingres

       Young , oh! so young with her childish whiteness,
     Standing against the rock, the Argentine Naiad
     Rit . She is naked . Still blue morning days,
     Heavenly ignorance illuminates the contours
5 From the body where blood flows due to ragweed .
     Slim and suave as near a river in Asia
     Born a lily , desert sees everything milky body
     Spotless and already proud of her virginity ,
     Because the snow in newly hatched arises
10 undecided reflection of pink wild rose.
       O body of virgin child! ideal temple, nothing
     No trouble in its agreements air rhythm !
     The atmosphere lights around the torso young
     The Naiad , and as a God under bark ,
15 While her chest and abdomen polished
     Reflect a radius embellished life ,
     A soul is betrayed in this divine flesh.
     The apple , which is hinted starry abyss ,
     Takes glimpses of heaven and forget me ;
20 Her  wispy hair kiss Thetis
     Surprised by the zephyr winged finesse ;
     It is dream, candor, innocence, youthfulness ;
     Her mouth , flower encor , lets see opening
     Beads , his ear transparent shine
25 And the soft colors of marine shells,
     And light complexion pink nostrils .
     Nature falls in love with this ruddy morning
     Of life, the radiance of dawn. the sun
     Spring that far in her  cave admire ,
30 Met a flash pearl in her vague smile.
       The virgin, the Argentine Naiad is standing
     Against the rock, pensive , love everything
     And her  right arm raised above her  head
     The clay urn , dear to the poet golden lute,
35 Who in her verse , where a melodious noise rumbles,
     Accurately describes the attributes of the gods.
     Éthéréen her body runs with grace
     Bent on one hip , and shines in space,
     Light as a bird will take flight .
40 Only one of her white feet laying right on the ground.
     The vase which had its fingers knead the draft
     Relies on her shoulder , O charm! and her left hand
     Supporting the neck , which falls on a flow of money .
     Beads rocket and changing crystal
45 runs off , and already their foam fades
     In the shadow of glistening pond whose surface
     Repeats in its clear mirror waves trembling
     The legs of the innocent child and her white feet.
       Oh ! among open lotus and narcissus ,
50 Where are your feet frozen , fresh delights Source ?
     Where thy billows , now in foam carpet
     They bathe off shifting fields of corn ?
     Where will you see in your quiver as opals
     Pine and olive trees that twist gusts ?
55 Te escaped you in the night to the desert valley ,
     To reddish trail where growing green leafy ,
     Where we see wither under the feet of bacchantes
     Violet dying eyes and acanthus ?
     Where are you going , blue and cold in your dark ways ,
60 Clarity ? You will seek the jasmine bushes
     Or the noisy city and full of joy
     Parent heroes from a Goddess,
     The killers of lions that flank their wide
     Torment at the hands of swords stained with blood ?
65 O Source, in the fertile fields of Epirus
     The Acheron angers and Aréthon sighs ;
     The Pene , kisses nymphs escaped
     Short , drunk with desire, to soft Tempe ;
     The Aetolia has fragrant woods where flows
70 The Achelous bruised by the divine Hercules
     Near the soft Ilissus reflecting the sky ,
     On slopes inclinations bee makes its honey
     And the Strymon , which grows a complaint stifled
     Rolls with sobs one last song of Orpheus.
75 All these rivers are beautiful, and their full scope
     Bring to sea embroidered golden streams :
     A dancing chorus jumped on the banks of Cephisus ;
     The smooth Peneus saw Daphne surprise
     Change in green bay on its edges ;
80 The Sperchios hear the sound of horns die ;
     Along the Axios spend slaughter ;
     Sweet Thyamis a flight of doves
     Who are shaking their wings to heaven.
     All these rivers Azure in delicious
85 Have their names live charmed the large lyre ,
     Source O child, but none of them has your smile !
       Oh ! I recognize , Source child, shalt be
     The clear Eurotas , where raising their beautiful arms
     The warriors of Sparta ingenuous souls
90 In the web money bathe naked ;
     The Eurotas , while glossy sweet pallor ,
     Where the oleander grows at the front loaded with flowers !
     It's in your stream laughing in the shade of the vine,
     Leda shudder that kiss under the swan ,
95 Pale horror , shaking the wings of the bird
     Its crazy chest where the shadow of a reed
     Play , and the flower bed the wave sprinkles
     Biting the neck of snow with pink lip !
     The river moved the rocks in a pond laughing ,
100 And burning sighs escape from her breast
     Gently caressed by fugitive waters.
     Ah ! Eurotas always keep on its banks,
     Enchantments that choose to stay,
     The tumultuous echo of his great love cries,
105 O Source ! and this is as close to your light wave
     Helen golden-haired , trembling with anger,
     Passera, waving a dismissive laugh
     The palace abandoned by Tyndareus and kissing
     Her childish lip still unappeased
110 black bushy hair of her lover Theseus .
       Naiad is little pensive . She laughs.
     At her  feet a narcissus flowers ivory .
     Birds do not sing , you shut up , crazy winds ,
     Because it is your joy , wings, windscreens, petals ,
115 Greens ! The desert -loving blue eyes ,
     Listening whisper in the gathering rock
     Its flood fringe that just a slight foam.
     The eagle dropped at her  feet a feather
     Opening in ether her  flight disproportionate ;
120 Lark just drink at Azure pool
     Including his timid wings stirred the surface.
     When the heavenly purple on the horizon disappears ,
     The stars of the silent nights
     Admire in heaven her lovely face
125 Who dream and majestic mountains is his grandmother .
     Oh ! do not disturb ! Loneliness only
     And silence his friend softened breath
     Have the right to know why and smiled
     White , oh! so white , with redness rosehip ,
130 Standing against the rock, the Argentine Naiad !

        April 1861